Souvent, je râle après les nouveaux "buzzword" qui sont utilisés abusivement pendant une période puis qui sont remplacés par d'autres.

Un terme revient beaucoup en ce moment : Growth Hacking. Cette fois, je dois dire que je trouve celui-ci sympathique.

Pour grandir, la prospection commerciale classique est la principale technique des entreprises. Des commerciaux vont démarcher des prospects dans le but de les transformer en clients et de générer du chiffre d'affaires.
Dans le monde du web et des startups, ce procédé n'est plus toujours très adapté. Il l'est aussi de moins en moins dans le monde des sociétés plus traditionnelles.

Les consommateurs sont saturés d'offres diverses et ne sont plus toujours attentifs aux messages qu'ils reçoivent sans cesse.
Le Growth Hacker utilise son imagination (voir l'introduction chez Presse Citron) pour trouver de nouvelles techniques afin d'acquérir de nouveaux clients, les fidéliser, générer un bouche à oreille.
Il peut aussi chercher de nouveaux modèles économique et générer du chiffre autrement que par la vente du produit.
Il dispose des outils traditionnels mais aussi des réseaux sociaux, du web, du mobile et de nouveaux outils à inventer.

Le Growth Hacker est un peu le couteau suisse du marketing. Il doit maîtriser les outils numériques, savoir analyser des données, avoir un esprit commercial et surtout être ouvert d'esprit sans oublier un bon côté entrepreneur.