Merci à Guillaume de Relife d'avoir parlé d'un des derniers numéros de l'Angle éco (de François Lenglet) consacré aux mutations du monde du travail.

C'est un sujet qui m'intéresse beaucoup et avec lequel j'ai souvent des débats en famille ou entre amis :)

Je suis moi aussi convaincu que les changements à venir vont être très importants et que nous devons nous y préparer.

Je suis parfois surpris par les décisions qui peuvent être prises autour du nombre d'heures travaillées par exemple. On parle de repasser à 39h de travail hebdomadaire. Dans un monde où le travail se fera de plus en plus rare, n'est-ce pas un peu étrange ?

J'ai des réactions un peu similaire lorsque les chiffres du chômage sont sans cesse mis en avant et que chacun cherche la solution magique pour faire disparaître "ce fléau".

Le chômage va devenir finalement de plus en plus "normal" dans un monde où on automatise massivement le travail.

Le fléau n'est pas le chômage en lui-même mais la place qu'occupe le travail dans nos vies et surtout la nécessité d'en avoir un pour pouvoir vivre.

Il est probablement plus important de trouver des solutions pour que chacun puisse s'en sortir financièrement qu'il possède un travail ou non et de replacer le travail dans un contexte plus général. Il ne doit plus être l'élément central de notre épanouissement. 

A l'heure de l'ubération massive, les choses semblent s'accélérer et même les métiers qui semblaient épargnés ne le sont plus.