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Closetoshop, gérer plus efficacement ses newsletters

La newsletter est parfois trop intrusive. Il est souvent difficile de se désabonner malgré la législation.
Leurs offres ne nous intéressent pas toujours et polluent un peu trop nos boîtes e-mail.
D'ailleurs, elles sont régulièrement revendues et il n'est pas rare de recevoir de nouvelles publicités non désirées.

Pourtant, la newsletter est toujours très utile pour recevoir de l'information ciblée lorsqu'on la désire et c'est encore un des outils les plus efficaces pour communiquer. Nous sommes tous des consommateurs et nous apprécions la bonne information au bon moment.

Avec un ami, Xavier, nous avons décidé de nous attaquer à ce problème via le projet Closetoshop.
Nous n'avons pas trouvé l'outil idéal qui combine l'ensemble de nos besoins simplement et dans le respect de nos données.

Closetoshop permet de s'abonner à ses newsletters favorites sans divulguer son adresse e-mail aux expéditeurs.
L'outil vous génère autant d'adresses virtuelles que vous désirez et ce sont celles-ci que vous inscrivez lors d'un abonnement à une newsletter.
Il est possible, à tout moment, d'interrompre la réception d'une newsletter sans risque de continuer à la recevoir.
Vous pouvez aussi utiliser Closetoshop pour garder un contact avec un magasin physique (souvent un formulaire papier), pour l'inscription à un salon, etc.

Closetoshop vous transmet un résumé de l'ensemble de vos newsletters dans un seul mail au rythme que vous désirez sur votre véritable adresse e-mail.

Le projet est en cours de développement et je ne manquerai pas de vous tenir informé des évolutions au fil de l'eau.
Une version minimale est déjà fonctionnelle et en test. Nous adoptons une méthode "lean".

Personnellement, je l'utilise surtout pour faire de la veille sur quelques newsletters très ciblées et pour suivre quelques boutiques.

Accro à l'info ?

Flux RSS, twitter, facebook, podcast ... J'étais devenu plus ou moins accro à l'information.

J'ai décidé de faire quelques changements pour différentes raisons.
Tout d'abord, je pourrais passer des journées complètes à lire de l'information, de la documentation. J'aime ça et j'adore apprendre de nouvelles choses.

Mais, à un certain seuil, je crois que c'est contre productif. Le temps est précieux et tout le temps passé à lire des news n'est pas utilisé pour faire autre chose.
Puis, la lecture de toute cette information a tendance à fatiguer l'esprit et à rendre moins performant.
Je crois qu'à forte dose, notre propre créativité en prend un coup.

J'ai depuis un bon moment réduit radicalement les comptes twitter suivis pour faire une veille très précise. J'ai fait pareil sur facebook et j'ai décidé d'arrêter de suivre les flux RSS pour l'instant.
J'écoute les podcasts de la famille Niptech.
Même avec ce changement radical, il parait assez difficile de rater une news vraiment importante.

Je suis quelques newsletters comme launch.co ou producthunt.co.
J'aime beaucoup le principe de se limiter à un nombre fixe de news sur un sujet donné.
Je me suis abonné aussi à quelques newsletters de sites que je suivais en RSS. On pourrait croire que ce retour au mail est surprenant.
Tout d'abord, il est lié à un projet sur lequel je travaille actuellement mais pas seulement. Finalement, ce mail arrive une fois par jour alors que le flux RSS s'enrichit au fur et à mesure de l'arrivée des informations.

L'information disponible sur la toile est presque infinie sur la plupart des sujets qui me passionnent. Une véritable addiction peut donc naitre et j'en suis bien conscient. Et, finalement, on lit parfois les news sans les lire vraiment.
Je crois que c'est surtout l'addiction "au temps réel" qui me fait peur. Vouloir savoir tout de suite, à chaque instant, si une nouvelle est arrivée. Finalement, est-ce si grave de ne le savoir que quelques heures plus tard ?

Après la réduction du gluten dans mon alimentation, mes 10 000 pas par jour, je m'attaque au côté cérébral.
J'aime expérimenter.

Le Growth Hacking

Souvent, je râle après les nouveaux "buzzword" qui sont utilisés abusivement pendant une période puis qui sont remplacés par d'autres.

Un terme revient beaucoup en ce moment : Growth Hacking. Cette fois, je dois dire que je trouve celui-ci sympathique.

Pour grandir, la prospection commerciale classique est la principale technique des entreprises. Des commerciaux vont démarcher des prospects dans le but de les transformer en clients et de générer du chiffre d'affaires.
Dans le monde du web et des startups, ce procédé n'est plus toujours très adapté. Il l'est aussi de moins en moins dans le monde des sociétés plus traditionnelles.

Les consommateurs sont saturés d'offres diverses et ne sont plus toujours attentifs aux messages qu'ils reçoivent sans cesse.
Le Growth Hacker utilise son imagination (voir l'introduction chez Presse Citron) pour trouver de nouvelles techniques afin d'acquérir de nouveaux clients, les fidéliser, générer un bouche à oreille.
Il peut aussi chercher de nouveaux modèles économique et générer du chiffre autrement que par la vente du produit.
Il dispose des outils traditionnels mais aussi des réseaux sociaux, du web, du mobile et de nouveaux outils à inventer.

Le Growth Hacker est un peu le couteau suisse du marketing. Il doit maîtriser les outils numériques, savoir analyser des données, avoir un esprit commercial et surtout être ouvert d'esprit sans oublier un bon côté entrepreneur.

2014, année de la startup

Tout d'abord, je vous souhaite une excellente année 2014 à tous ;)

Après une petite année de transition à faire essentiellement du conseil en e-commerce, l'envie de mêler à nouveau technique, marketing et entreprenariat me titille de plus en plus. Je dois dire que la technique commençait à me manquer sauf qu'aujourd'hui je la vois d'un autre oeil.

Je souhaite réduire progressivement le temps alloué à faire du conseil pour pouvoir me consacrer pleinement à un projet de startup.
Il va falloir trouver la bonne formule financière car comme on le sait tous, il est difficile de générer de l'argent au début d'une nouvelle entreprise surtout lorsqu'on s'éloigne de la prestation de services.

Bref, mon objectif professionnel pour 2014 : monter une startup.

Après de nombreuses réflexions au cours de l'année 2013, après avoir tortillé plein d'idées et les avoir recalées pour la plupart, une est sortie du lot.
Pour résumer rapidement, on peut voir ce projet comme une nouvelle façon d'aborder le concept de newsletter aussi bien pour les e-commerçants que pour les commerçants traditionnels.
Puis, j'ai découvert des projets assez proches qui rendent la réalisation de celle-ci très compliquée.
Du coup, je suis reparti sur une session de réflexion pour arriver à un nouveau projet dérivé de l'idée initiale.

En ce moment, j'échange avec de nombreuses personnes sur le sujet et de nombreux rendez-vous sont programmés.

Comme l'annonce le célèbre adage, le chemin et la mise en route d'une l'idée sont bien plus importants que l'idée en elle-même.
C'est bien là qu'est la principale valeur.

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