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Guide pratique du Quantified Self

Bertrand m'a gentiment prêté un livre sur le Quantified Self pour me donner quelques pistes de réflexion concernant un projet que j'aimerais lancer autour de l'intolérance au gluten.

Ce nouveau phénomène (peut-être pas si nouveau), consiste à mesurer différents paramètres de votre vie personnelle et de les partager (ou pas).
Les domaines sont divers : de la santé à la performance sportive, en passant par votre humeur.
L'idée est d'améliorer votre quotidien en analysant ces données, en suivant leur évolution et en les comparant.

La prise de mesure peut-être manuelle mais aussi facilitée grâce à l'utilisation de capteurs.
Vous avez probablement déjà vu passer sur twitter (ou facebook) les performances sportives de vos amis concernant leur endurance via le capteur Nike+ par exemple.

La motivation sociale existe et en partageant vos informations personnelles, vos amis pourront vous encourager. Ce cercle vertueux est apparemment très efficace.

Personnellement, j'ai parfois pris peur en voyant certaines données partageables présentées dans le livre. Je pense qu'il faut être prudent lorsqu'on décide de participer au Quantified Self. D'ailleurs, l'auteur met souvent en garde. En croisant les données sociales avec ces mesures, le pouvoir marketing sous-jacent peut faire froid dans le dos.

En utilisant certains outils dans des conditions maîtrisées et dans un but précis, tout est bien différent et cette mode est à suivre.

Oui, je lis des livres numériques !

Hier soir, en partant du bureau, j'écoutais Europe1 lorsque le sujet du livre a été abordé.

Une spécialiste du livre papier, passionnée, était interrogée. Comme bien souvent, le livre numérique a été dénigré au profit du livre papier.
Je comprends tout à fait qu'une personne passionnée et aussi attachée au côté "charnel" du livre réagisse de la sorte. En revanche, je ne suis pas convaincu que ce soit le reflet du marché.

Prenons le cas de l'industrie musicale. Nous ne sommes pas tous attachés au disque physique. Le passionné ne raisonne pas forcément d'une manière objective. Il serait dommage de faire les mêmes erreurs pour le livre.

Dans mon cas, je lis aussi bien des livres papiers que des livres numériques. J'apprécie un beau livre mais honnêtement, un livre basique sans soin particulier ne m'attire pas vraiment. Le livre numérique apporte un côté pratique en minimisant l'espace de stockage physique, en centralisant l'ensemble des ouvrages au même endroit. Si un soir, un week-end, je souhaite lire un livre que je ne possède pas alors je peux l'obtenir en quelques clics.

Pourtant, arpenter les rayons de la fnac (ou d'une librairie spécialisée) à la recherche d'un livre est aussi une expérience très agréable. A force d'opposer systématiquement numérique et papier, j'ai peur que certains s'en mordent les doigts dans quelques années.

De l'autre côté, le livre numérique ne doit pas non plus se contenter de la transposition d'un support à un autre. Utiliser l'accès à Internet, le son, la vidéo, l'intéraction utilisateur offre des perspectives passionnantes.

L'important, c'est que les gens lisent, non ?

Le CD n'est pas mort, certains achètent encore des vinyls. Le livre de papier ne va pas mourir. En revanche, les métiers autour du livre vont évoluer et il est important de ne pas s'enfermer en refusant cette évolution. C'est le meilleur moyen d'accentuer les difficultés.

Je comprends bien les angoisses de tous les maillons de la chaîne actuelle. Voir son emploi menacer, son écosystème évoluer, ce n'est pas toujours facile à accepter.
Même certains métiers du numérique sont menacés, évoluent, aussi récents qu'ils soient. Je suis bien placé pour le savoir et je suis inquiet, comme les libraires.

N'ayez pas peur du livre numérique, au contraire, intégrez le dans votre quotidien pour mieux le comprendre et l'associer à votre offre actuelle.

Mon outil de travail idéal

iPhone, Smartphone, iPad et tablettes en tout genre ... et l'ordinateur ?
Vous avez tous entendu parler des nouveaux outils qui affluent ces dernières années.

L'ordinateur de son côté a finalement peu évolué depuis quelques temps. Du côté Apple (certainement une des sociétés les plus inventives), on a vu arriver des nouveaux Touchpad très pratiques, des connecteurs secteurs intelligents, une évolution des caractéristiques techniques du matériel mais finalement peu de révolutions.

L'ordinateur tel que nous le connaissons a-t-il encore un avenir aujourd'hui ?

La machine de bureau, je pense, dispose d'un avenir plutôt sombre. La vidéo, la 3D demandent des ressources importantes. C'est encore un secteur qui apprécie les stations de travail puissantes mais c'est une petite partie du marché. De plus, les ordinateurs portables ont des performances de plus en plus équivalentes. (Disques SSD ...)
Le particulier qui renouvelle son matériel peut, par exemple, pencher pour un iMac. Machine discrète, compacte, avec une esthétique agréable.

Cependant, une grande partie de la population préfère pour la mobilité. Utiliser son ordinateur dans les différentes pièces de son habitation et même à l'extérieur offre de nombreux atouts non négligeables.

J'arrive donc naturellement à l'ordinateur portable.
Il est aujourd'hui robuste, simple à transporter et dispose d'excellentes performances. Un MacBook Pro, par exemple, a un poids plutôt réduit et répond parfaitement aux besoins de la majorité du public.
Bien entendu, un commercial qui se promène toute la journée pourra à un moment souffrir du poids de la machine, de ses dimensions.

Et les Netbooks, ces petits portables de 9 ou 10" ? Je n'ai jamais été fan pour plusieurs raisons (même si j'apprécie leur technologie). Ce sont des petites machines mais qui nécessitent tout de même un sac de transport assez imposant tout en arborant un petit clavier. Au final je ne les trouve pas très pratiques.

Le Smartphone est une machine à part. Toujours disponibles sous la main, ils permettent de travailler ponctuellement très efficacement. En revanche, il est bien entendu évident que la petit taille de leur écran n'est pas suffisante pour un travail à plein temps (peut-être dans le futur avec l'arrivée des picoprojecteurs).

Que penser des tablettes à travers le succès de l'iPad, la tablette la plus aboutie aujourd'hui ? La taille de l'écran est intéressante, c'est une machine légère, aux dimensions réduites. Très facile à transporter, elle offre un panel d'application impressionnant. Un graphiste, un monteur vidéo sera très limité. Pour un développeur, il est techniquement possible de travailler.
En revanche, switcher entre les applications est plus difficile, la souplesse est inférieure à un ordinateur portable et la productivité est beaucoup plus basse. En machine d'appoint, la tablette semble donc vraiment très intéressante.
Pour le commercial, c'est sans aucun doute l'outil idéal. Avec une connexion Internet et les nombreux services de "Cloud Computing" l'accès à des données distantes est un jeu d'enfant.
Pour le particulier qui consulte le web, regarde ses vidéos, ses photos, là aussi c'est un couteau suisse de premier choix. Certains utilisateurs ne feront pas plus avec un ordinateur portable ou une machine du bureau.

Quel serait donc pour moi, l'outil de travail idéal ? Il ressemblerait à un iPad plus ouvert ou peut-être à un MacBook/iPad.
Mon clavier deviendrait un écran tactile capable de s'adapter à l'application. Je code, j'ai besoin d'un accès simple aux crochets, aux parenthèses ... Ces touches deviendraient simplement accessibles dans mes outils de développement.

Le monteur utilisant un outil tel que Final Cut retrouverait tous les raccourcis au lancement du logiciel.
Un musicien pourrait transformer son clavier en piano, en batterie ...

Les ports USB, Firewire, Ethernet seraient disposés sur le côté de mon écran (comme sur un iMac). L'intelligence résiderait dans mon clavier (processeur, mémoire, ...). En partant du bureau, il suffirait de détacher le clavier de l'écran pour qu'il se transforme en ordinateur autonome, alimenté via sa batterie.

Cette machine me parait de moins en moins futuriste et pourrait bien débarquer dans les prochaines années.

Et vous, quel est votre avis ?

Une journée à Vulcania.

Une promesse est une promesse ...
Le 5 juin dernier, j'ai participé à la journée "Webauvergnat à Vulcania".

J'ai promis l'écriture d'une petite brève à ce sujet. Je vais donc de ce pas rédiger quelques mots à propos de cet événement.

Je me suis rendu sur les lieux en début de matinée pour assister à la conférence de David Fayon sur "Les Réseaux Sociaux".

François Heid, le directeur de la communication de Vulcania a ensuite pris la parole pour nous présenter la stratégie du parc à ce sujet. Le retour d'expérience est très enrichissant.

Nous avons déjeuné rapidement puis nous avons commencé la visite du parc. J'ai été très agréablement surpris par la qualité des attractions. J'avais une image plutôt négative de Vulcania à travers les différents commérages qui m'étaient parvenus.
Sachez qu'en 2007, le parc a complètement changé de visage. Vulcania "post 2007" est donc totalement différent.

Les attractions culturelles sont toujours présentes, bien sûr, et vos connaissances volcaniques seront enrichies tout au long de votre parcours.
Pour votre détente, le ludique n'est pas oublié. Je retiens le fameux Dragon Ride qui nous a bien secoué ;)

Merci à Alexandra pour l'organisation de cette journée très réussie et à toute l'équipe de Vulcania pour leur accueil.

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